12 janvier 2015

Il n'y a que moi qui puisse te faire transcender et exister.

J'y crois plus je te dis, j'y crois plus
Mais arrête avec tes compliments carabinés de mauvaises volontés.
Je ne suis pas si naïve tu sais, je le vois bien que tu me manipules
Mais ce que tu ne vois pas c'est que derrière, c'est moi qui tire les ficelles.
Tellement évident que ta fierté démesurée de male oméga ne le voit pas.
Tu me fais rire,
Je te regarde te pavaner,
Même un paon déplumé aurait plus de volupté.
Et toi tu y crois, plus que jamais,
Avec toutes ces écervelées à tes pieds qui s’échauffent à tes moindres coups d’œil déplacés.
Tes groupies sans intérêt qui te font exister.
Avoue le ça te fait vibrer.
Et moi alors dans tout ça ?
Tu m'as oublié ? T'as oublié celle que j'étais ?
Mais oui bien sûr tu m'aimes, je t'ai dit j'y crois plu
Prouve le moi alors ?
Je ne sais pas sois surprenant, persuasif
Sois-toi,
Non sois pas ce connard supérieur et hautain.
Toi, moi,
C'est un peu comme un tunnel de vie qui s’entrechoque,
Ouvre les yeux bordel et regarde la passion que je te voue.
Quoi tu les as toutes à tes pieds,
Mais vas-y cours y,
Fait toi péter le cœur à jouir comme un cardiaque avec des barbies siliconées.
A les faire couiner comme des crabes ébouillantés.
Simulés pour te faire exister,
Je t'attendrai pas tu sais mais pour cette nuit tu peux rester mais pas tes vêtements,
Je me collerai une dernière fois à toi comme une seconde peau
Et je ne te laisserai plus respirer.
Mais je sais que tu me reviendras, car il n'y a que moi qui puisse te faire transcender et exister.

04 octobre 2014

Omnia Vincit Amor

Ils étaient tous les deux allongés sur le lit, après un instant de déprave....

- Dis... pourquoi t'as cette phrase sous le sein. Omnia Vincit Amor ?

Elle ne répondit pas mais dans sa tête un monologue s'installa.

Pour l'amour tout simplement, tu sais l'Amour avec un grand A. Pas uniquement celui que tu portes à la femme de ta vie, ou à tes enfants. Mais l'amour de la vie, l'amour de l'autre

Je pense depuis peu que la seule chose qui dicte la vie, c'est l'amour

Ouais, Aimer, est un bien grand mot mais pourtant on baigne dedans depuis ce notre création.

Le premier regard que ta mère a posé sur toi, la première fois que t'as découvert quelqe chose de nouveau, la première fois que t'as aimé quelqu'un. 

C'est ça l'Amour 

Tu vois l'amour que tu portes à tes amis, à ta famille, ton amoureux, tes futurs gosses et même ton con de chat. 
Puis c'est l'amour qui t'entoure, en cet instant même, cette aura de bien être, 
Ou même ce moment où cet inconnu t'as lancé un sourire sans raison apparente, 
Ou encore quand t'as aidé cette petite mamie a traversé la route. Son merci dégueulait d'amour

Ce regard emerveillé facee à un couché de soleil,
Ce paysage peu commun 
Ou même des gamins qui jouent dans un parc, c'est ça l'amour. 

Rien dans ce monde ne fonctionne sans amour.  
Mais surtout car l'amour triomphe de tout 

Et je crois que je t'aime. 

- Car j'aimais bien cette phrase
-Et moi je crois que je t'aime bien toi....


13 mai 2014

Boom
Il arrive devant, moi, ces grands yeux verts qui me dévorent sur place. Je me laisse tomber dans ces mots, ces caresses. Je suis sienne, corps à corps, main dans la main et les yeux dans les yeux le temps s’arrête sur notre passion. Le lendemain les draps sentent notre amour dépravé

BOOM
Couché contre lui, il me sort des obscénités, et je sens mon cœurs se cassé morceaux pas morceaux. Je suis sa chienne à foutre. Son orgasme sur patte. Il me fait jouir, il s'en mord les lèvres, il me regarde d'un air dédaigneux, enfile son pantalon et s'enfuit tel un voleur mon cœur fissuré entre ses doigts

BOOM
Je le croise dans le bus, au loin je le dévore du regard en espérant qu'il ne me voit pas. J'use de stratagème pour descendre en même temps que lui. Je suis aux anges, je le bouffe littéralement. Je me noie dans ses paroles. Je me laisse porter par sa voix qui me retouche le cœur et qui me transporte dans des abysses depuis si longtemps éteintes.

BOOM
Je le vois, embrasser une autre fille, le sourire aux lèvres, et lui qui ne me regarde plus avec ce regard plein de désir. Juste comme une fille banale avec qui il a joué des heures durant. L'impression d'être une salope affamée et inintéressante

BOOM
Je vis une idylle parfaite, un gentil garçon, trop gentil même qui m'apprécie telle que je suis vraiment. Mais trop gentil même. Il ne veut pas de moi comme ça, je ne veux pas de lui ainsi. On est con, on s'aime, on s'amuse mais on se fuit car ce n’est pas Nous, on disparaît et on s'efface l'un au contact de l'autre.

BOOM
Repas, amour et alcool. Entourée des personnes les plus importantes, il arrive la mèche de travers et le regard plein d'amour, il me regarde et me dit, ce que toutes les filles rêveraient d'entendre. Et moi omnibulé par un amour impossible je repousse la seule chose dont j'ai réellement besoin pour un hypothétique et utopique Idylle.

BOOM
Quatre ans que je n'ai que lui en tête, je me refuse à tous, j'en suis folle amoureuse. Je ne vis que pour lui en espérant un jour être sienne et me noyer dans ses bras. Et je jalouse secrètement sa vie amoureuse. Sa vie sans moi.

BOOM
Quatre mois que je l'ai trop en tête, je me bouffe, il s'efface. Il n'existe plus, j'ai des envies d'ailleurs, de bestialité, et dégradations corporelles. D'être la salope que je ne suis plus. J'ai des envies d'autres mais surtout plus de lui.

aujourd'hui ma vie sentimentale à un gout d'hiroshima, explosive, meurtrière et inattendu

31 janvier 2014

Pardon

Pardonne moi

Je ne t'ai jamais vraiment accordé une place dans mon cœur, alors que pourtant tu en as eu une énorme dans ma vie. Je n'ai jamais voulu parler de toi car je me suis toujours dite que tu n'étais qu'un pansement, un bout de chiffon que je consommé nuits après nuits. Cris après cris, jouissance après jouissance tu n'étais qu'un objet sexuel voué à me faire évoluer.

Je m'en veux aujourd'hui de ne pas t'avoir vu comme une personne. Je m'en veux de t'avoir fait souffrir. Je revois nos disputes, tel un petit couple. Je prenais ça pour un jeu, garce comme je suis je m'amusais à te martyriser. Te faire monter en tension. Te manipuler pour me faire pardonner au creux de l'oreiller. J'aimais jouer de toi. Tu me faisais exister par tes insultes et tes menaces inavouées.

Je t'en ai fait vivre, vraiment, je t'ai humilié sans véritablement m'en rendre compte, je pensais à ma petite personne avant de penser à toi. Je t'ai  ridiculisé devant mes amis, transformé en petit sex toy vivant sans réels sentiments. Et je profitais de toi, uniquement pour mon quart d'heure par semaine de jouissance. Une fois terminé, je te jetais comme on jette une capote dans les chiottes. Rien de plus qu'un lubrifiant vivant.

Et aujourd'hui trois ans après, j'apprend la vérité. Je réalise qu'en effet, tu l'étais.... Amoureux de moi. Que je t'ai brisé le cœur comme on me l'avait brisé quelque mois auparavant. Tu as essayé en vain de me pardonner, de m'aimer malgré mes défauts.  Tu as essayé de me faire réagir par tes mots, non pas pour me provoquer mais pour me prouver ton véritable amour.

Tu m'aimais et je t'ai brisé. Tu m'as pardonné, je me suis dégoutée.

J'en suis désolé mon séraphin.

Je te devais bien cette place au creux de mes souvenirs.

22 novembre 2013

2012

2012


J'ai pris la plus belle murge de ma vie

J'ai raté mon objectif
Je retourne une année de plus à la fac
Je me vidais de mon sang avant d'aller en cours
J'ai fait des crises de terreur d'avoir une note
J'ai arrêté la photographie
L'écriture
J'ai repris l'écriture
Puis la photographie
J'ai rencontré une autre partie de moi
J'en ai perdue une
J'ai pleuré pour un homme
J'ai vu ma muse
J'ai vécue
Je suis allé à la plage avec ma copine
J'ai regardé la mer turquoise
Attrapé un oursin
J'ai vu mon frère souffrir
Mon grand père mourir
Je me suis vue morte
Un flingue pointé sur moi
Un traumatisme de plus
J'ai vu Versailles
J'ai réalisé un rêve
J'ai mangé des macarons
J'ai marché seule dans Paris
Un inconnu m'a baisé la main dans le métro
J'ai fait un pic nic dans les jardins du Louvres
Je l'ai aimé
J'ai perdu toutes illusions
J'ai attendu à la gare
J'ai déhanchanté
J'ai pété un plomb
J'ai bu du thé
J'ai ri
J'ai geeké
J'ai hurlé
J'ai perdu mon pouvoir
J'ai eu mon cochon d'inde
J'ai fété mon année de célibat
J'ai reçu un mail ou il m'a dit qu'il avait fait une connerie
J'ai fait des rencontres,
Je me suis faites de nouvelles copines
J'ai fait du shopping
J'ai regardé le ciel se coucher
J'ai tenue la main à un gamin
Je l'ai écouté
Je me suis faite tattoué
J'ai eu un coup de cœur
J'ai regardé les étoiles filantes
J'ai pleuré seule dans ma chambre
Je fais des cauchemars toutes les nuits
Je me suis lévé en larmes
Je vois mon père changé
Mon corps gonflé
Ma vision de moi s'engouffré dans la haine
On m'a prise pour une conne
J'ai supprimé une fille néfaste de ma vie
Et depuis je suis heureuse sans elle
J'ai eu une araignée dans mon assiette
J'ai eu des verres gratuits
On m'a comblée de cadeaux et d'amour
J'ai vomit dans une rue
J'ai pleuré de rire
Je ne suis pas allée en Guadeloupe
Et encore heureux
J'ai voulu l'embrasser
Je l'ai consolée
Je les ai écouté(e)s
Je les ai aim(é)s
Il s'est marié. J'ai eu mal,trop mal encore.
J'ai pris un ultime coup de poignard dans le cœur
Je le hais
Je l'aime
J'ai oublié
Je me suis endormi sur l'épaule d'un policier
On m'a dit que j'étais une honte
J'ai eu une révélation
J'ai trouvé ma vocation
J'ai pleuré à Noël,
J'ai cuisiné
J'ai acheté des robes de couleur
Mis de la dentelle
Dépenser de l'argent pour combler mon manque affectif
J'ai rigolé
A en pleuré
J'ai revecu mon pire cauchemar
Pris des cours pour faire des macarons
Fait des aprèms gouter
Trouver un objectif
Manger un Fruit du Dragon
Fait des calins à ma famille
Leur dire je vous aime
J'ai grandi
Aimer
Adorer
Detester
Mais j'ai vécu
Et je vivrais

Le sourire en coin  

13 octobre 2013



Un jour comme ça, la roue tourne et tu te ramasse toutes les pourritures de ton karma en pleine face. 
Tu pensais que tu pouvais être heureuse, que tu avais de nouveau retrouver un équilibre... C'est bien mal connaitre ta destinée. Tu t'obstines à te dire que tu es heureuse, comblée.. mais à un moment, et bien sûr celui que tu t'y attends le moins, eh bah tu te prends un baffe par la vie.  Un joli retour à la réalité. Un poing de belles volontés assassines.
Et sans cesse, comme un serpent qui tourne en rond, tu revois toujours les mêmes choses. La tromperie, le mensonge.. toujours et toujours.. Et tu te renfermes une fois de plus dans cette putain de carapace. Tout le monde te voit comme une fille forte, qui gère toutes ses émotions mieux que quiconque, mais ce qu'ils savent pas, c'est des que tu fermes à doubles tours ta porte, tu te mets à pleurer. Sans raison apparentes... les larmes coulent. Elles parlent d'elles même. Tu satures d'un coté...
Mais le pire c'est que tu le sais, tu le sens... et tu y cours.. à grandes foulées, comme si tu aimais bien te ramasser des balles en plein cœur. Comme si tu aimais qu'on te retourne les cerveau par de beaux mots et qu'on l'expose contre mur à grand coup de réalité. 
Mange toutes les pourritures de la vie, mange les et étouffe toi, seule à essayer de t'en débarasser. Avale tous ces beaux maux, d'un coup d'un seul et garde quand même le sourire. Car oui une fille sans le sourire c'est tellement moi plaisant. 

Aimant à pourritures... continue de me pourrir de l'intérieur tu verras un cœur en décomposition.... 

10 mai 2013



Je pensais que se faire abandonner en anglais
Donnerait un gout Shakespearien à mes yeux desséchés 

05 février 2013

C'est fou ce besoin incontrôlable que j'ai
De vouloir souffrir physiquement.
Quand on me blesse psychologiquement. 

24 janvier 2013


La théorie du connard s'est une fois de plus accrochée à moi
Comme un chien à son os,
Et elle me ronge.


01 décembre 2012

Echec et Mat Part 3

Et le jeu est plié,
Je lance ma dernière carte,
Et tu me mets..
Tapis,

J'ai perdu,
Et je te vois partir en maître du jeu,
Si je pouvais, je hurlerai de désespoir
Une dernière fois
Pour me retrouver dans tes bras.

Une dernière partie mon fou
Par pitiè, ramasse tous tes pions,
Mélange les cartes de notre histoire
Et redistribue, nous mettant tous deux face au jeu
A égalité

Et laisse moi te prouver
Que cette fois ci,
Je vais te gagner.