J'y crois plus je te dis, j'y crois plus
Mais arrête avec tes compliments carabinés de mauvaises
volontés.
Je ne suis pas si naïve tu sais, je le vois bien que tu me
manipules
Mais ce que tu ne vois pas c'est que derrière, c'est moi qui
tire les ficelles.
Tellement évident que ta fierté démesurée de male oméga ne le
voit pas.
Tu me fais rire,
Je te regarde te pavaner,
Même un paon déplumé aurait plus de volupté.
Et toi tu y crois, plus que jamais,
Et toi tu y crois, plus que jamais,
Avec toutes ces écervelées à tes pieds qui s’échauffent à tes
moindres coups d’œil déplacés.
Tes groupies sans intérêt qui te font exister.
Avoue le ça te fait vibrer.
Et moi alors dans tout ça ?
Tu m'as oublié ? T'as oublié celle que j'étais ?
Mais oui bien sûr tu m'aimes, je t'ai dit j'y crois plu
Prouve le moi alors ?
Je ne sais pas sois surprenant, persuasif
Je ne sais pas sois surprenant, persuasif
Sois-toi,
Non sois pas ce connard supérieur et hautain.
Toi, moi,
C'est un peu comme un tunnel de vie qui s’entrechoque,
Ouvre les yeux bordel et regarde la passion que je te voue.
Quoi tu les as toutes à tes pieds,
Mais vas-y cours y,
Fait toi péter le cœur à jouir comme un cardiaque avec des
barbies siliconées.
A les faire couiner comme des crabes ébouillantés.
Simulés pour te faire exister,
Je t'attendrai pas tu sais mais pour cette nuit tu peux
rester mais pas tes vêtements,
Je me collerai une dernière fois à toi comme une seconde peau
Et je ne te laisserai plus respirer.
Mais je sais que tu me reviendras, car il n'y a que
moi qui puisse te faire transcender et exister.